Le temps des paroles
Eh bien non. On ne vous dit pas vrai, on ne vous dit pas tout.La première raison pour laquelle des économies s'imposent c'est que
jusqu'ici nous avons beaucoup dépensé et, sans aucun doute, beaucoup
gaspillé (Merci la gauche caviar).
Trente ans durant, l'Etat, géré par des responsables issus du
suffrage universel, a empilé, multiplié, offert, structures et
subventions, aides et commissions, et encore je ne parle même pas du dossier de l'Immigration sinon je vais encore avoir des insomnies cette nuit!!!.
Pour financer ce que des historiens
des prochaines décennies caractériseront sans doute comme une étonnante
fuite en avant, les impôts, taxes et prélèvements se sont multipliés, pourtant ce sont pas toujours les plus privilégiés qui en payent le prix ...
Aujourd'hui, nous nous trouvons dans cette situation absurde où le
niveau de dépenses publiques est très élevée, celui des prélèvements
aussi, et pourtant, personne n'est content, c'est quand même le comble ''à la française'', ni les infirmières en sous
nombre, ni les universitaires oubliés dans leurs taudis et le mot est très léger quand on observe par exemple la Fac de Lettres de Nice, là c'est carrément le bruit et les odeurs (salut Jacquo!!) ..merci aux cocos !! et ni les
chercheurs abandonnés dans leur misère, ni les policiers, ni les
gendarmes, ni les diplomates, car tous crient misère, ni les
fonctionnaires au sens large qui perdent chaque année du pouvoir
d'achat car l'inflation va plus vite que leurs salaires. Et puis aussi,
les marins pêcheurs et les sidérurgistes de Gandrange qui attendent le
respect des promesses, les petits retraités, qui se sont bien fais avoir !! et les handicapés à qui
l'on a également promis une augmentation de 200 euros par mois ben ils ont eu une augmentation de leurs sécu !!! mais c'est vrai que vivre avec 650 euros par mois c'est possible !!! le loyer est de 500 euros moyens par mois, et encore j'en passe et j'en oublie qui alimentent tous
une frustration intense et immense.
Quel paradoxe, tout de même.Des décennies de dépenses publiques considérables pour en arriver là,
dans le mécontentement général. Voilà la situation à laquelle le
discours public doit se confronter. Normalement, le temps de la
campagne électorale doit servir à diagnostiquer, analyser, pour
proposer au plus juste. Des deux grands candidats qui furent qualifiés
pour le second tour de l'élection présidentielle au printemps dernier,
l'un promettait de dynamiter le pouvoir d'achat, l'autre de généraliser
les 35 heures. Ils devaient sans doute se destiner à administrer la
planète Mars.
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Dernière mise à jour de cette rubrique le 07/04/2008